dimanche 20 février 2011

« L’INJUSTE VETO AMÉRICAIN »



PHOTO-LEMONDE.FR
avec AFP et Reuters



Si le veto américain au dernier projet de résolution du Conseil de sécurité des Nations unies condamnant la poursuite de la politique israélienne de colonisation dans les territoires palestiniens est brandi de la sorte dernièrement, n’est-ce pas un énième encouragement à Israël d’outrepasser ses droits ?
C'est d’autant plus condamnable qu’injuste et absurde !
Qui sont donc les pourfendeurs de la paix en Palestine et de la démocratie dans le monde ?
C'est une erreur monumentale au moment où tout le monde arabe est en effervescence pour la démocratie. Cette belle démocratie qui vous donne le droit de vous entretuer. Ce geste ne sert ni la PAIX ni la DÉMOCRATIE vous déclarerons beaucoup. Quel encouragement et quel bel exemple du « deux poids deux mesures » qui règne toujours dans ce monde qui a perdu le nord et beaucoup de ses véritables valeurs. Ne serait-ce donc pas un véritable pied de nez à tous ces peuples : hommes, femmes, enfants qui martèlent le pavé depuis ces quelques jours au nom du modèle chéri qu’ils ont choisi et pour lequel ils sont en train de mourir, et qui semble les trahir ?
Est-ce de la sorte que doit agir le premier homme du monde que tous les peuples avait accueilli avec tout le baroud d’honneur qui lui convenait? C’est hélas déplorable et indigne des grands. Ces « grands » qui ne font que décevoir tous ces « petits » qui, en eux, ont cru.
L'ambassadrice américaine à l'Onu, Susan Rice veut faire accroire ce qui ne peut nullement être crédible, à savoir que « cette décision n’est en rien un soutient des Etats-Unis à Israël». Ce genre de dérapage en haut lieu ne pourrait–il pas avoir des effets inverses sur ce bouillonnement des peuples pour l’ouverture et la démocratie ?

LEMILITANTSANSFRONTIERES

samedi 19 février 2011

« LES ALGÉRIENS SONT–ILS DEVENUS MATURES POUR NE PAS AVOIR SUIVI? »

« LES ALGÉRIENS SONT–ILS DEVENUS MATURES POUR NE PAS AVOIR SUIVI? »

PHOTO -- A.P.S


En Algérie, après la marche non autorisée du samedi 12 février 2011, marche qui ne fut pas suivie par la majorité des algériens,les trois grands partis de l’alliance présidentielle serrent les rangs et font entendre leurs voix.
Sauvent-ils le peuple algérien ou l’enfoncent–t-ils ?

Le mercredi, 16/02/11, lors d'une réunion de coordination des partis, ils « condamnent l’ingérence étrangère dans les affaires internes de l’Algérie ».
Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), a affirmé, lors d'une réunion de coordination des partis de l'Alliance présidentielle, que plusieurs États voient actuellement en les pays arabes "un terrain d'expérimentation de modèles de démocraties qu'ils veulent leur imposer" en ajoutant que « Ces États emploient la politique des deux poids deux mesures et veulent amener nos pays à adopter des positions qu'ils considèrent démocratiques ». Ouyahia (RND), a réagi de son côté en s’adressant à la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) qui a lancé l'appel pour organiser des marches tous les samedis en déclarant que les membres de la coordination "sont libres d'exprimer leurs revendications, mais que ce soit dans le respect des lois et sans dérapages qui pourraient conduire à l'anarchie.
Aboudjerra Soltani (MSP), président, de la société pour la paix, en ce qui le concerne, a tenu à signifier que «l'Algérie possédait sa propre expérience en matière de gestion des crises » et qu’il saluait les mesures annoncées récemment puisqu’elles sont de nature à répondre aux attentes des jeunes. Il n’en demeure pas moins, avait-il ajouté qu’avec une meilleure coordination les résultats seraient meilleurs.

En fin de compte, on peut dire que l’Algérie déçoit tous « les oiseaux du malheur » qui ne s’attendent qu’au festin en festoyant à coup de communiqués sur les mésaventures des peuples arabes innocents qui ne recherchent qu’un renouveau et des jours meilleurs mais, qui hélas, ne sont voués, pour le moment, et de manière indéfinie, au niveau de la durée, qu’à l’anarchie et au chaos faute de préparation, d’encadrement, de formation, d’organisation et de moyens économiques pour beaucoup.
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Faut-il que le peuple algérien aille encore au suicide pour plaire ? Pour plaire surtout à ceux qui ont parié en se souciant peu du nombre des morts et du sang innocent qui a coulé un peu partout ces jours-ci. Si le peuple algérien, dans sa majorité, n’a pas suivi cette fièvre généralisée qui s’est abattue sur le monde arabe, c’est qu’il a déjà goûté à toute son amertume. Cette dernière est très lourde en sacrifice matériel et humain. Dans «L’APRÈS OCTOBRE NOIR -1988/1998» en Algérie, il y a plus de 150P (format A4) pour les morts (seulement) de 1993 à 1998.
Qui dit mieux ?

LEMILITANTSANSFRONTIERES

mardi 15 février 2011

« POURQUOI L’ALGÉRIE N’A PAS SUIVI? »

« POURQUOI L’ALGÉRIE N’A PAS SUIVI? »
se demandent certains .










Hé bien, l’Algérie a suivi à sa manière et comme l’a décidé le peuple algérien.
Si le monde arabe est actuellement en effervescence, c’est que bien auparavant déjà un éveil avait été enclenché : l’exemple algérien n’est pas du tout à ignorer et de plus, n’aurait-il pas servi de terreau à ce que nous vivons aujourd’hui à travers tout le monde arabe?

Ce fut dans la même période que « la Glasnost et la Perestroïka » de Mikhaïl Gorbatchev que l’Algérie et le peuple algérien avaient vu toutes les affres réunies. Le monde entier a tout vu. Le monde entier aussi n’avait rien fait pour venir en aide à un peuple qui avait vécu l’enfer sur terre. Un peuple qui s’était entredéchiré pendant toute une décennie ; après ce que l’on appelle :
« OCTOBRE NOIR *». La démocratie acquise, ce fut la liberté pour tout un peuple de s’entretuer pour une poignée de liberté et une autre poignée d’expression libre en 1988. Par la suite vint : « L'APRÈS OCTOBRE NOIR *»-1988/1998 où parfois en une nuit une centaines de personnes était égorgée comme des moutons. Et, il y eut des dizaines de nuits pareilles à travers l’Algérie.
Maintenant,en Tunisie, « LA RÉVOLUTION DU JASMIN » qui est un bel exemple d’un peuple qui veut se prendre en charge ,n’est que l’aboutissement inéluctable de tant d’années de pouvoir absolu que subit le peuple tunisien qui n’en pouvait plus d’être traité d’immature et privé de DÉMOCRATIE. Il avait suffit d’un énième soubassement socio-économique assez dégradé pour servir, enfin, de mèche lente à un mouvement citoyen spontané qui n’avait attendu que cela pour faire le reste. Et, il ne fait que commencer. Le reste est à voir et le pire serait à craindre. Des opportunistes de tous bords guettent ce jeune mouvement, cette belle victoire populaire qui risque d’être confisquée.
« L’HIDEUSE BÊTE QUI NUIT » est aux aguets.

Si, dernièrement,l'Égypte avait suivi et le peuple égyptien avait réussi le tour de force que l’on connaît, le mérite revient encore à des soubassements identiques et à d’autres aussi : le peuple égyptien n’était nullement fier de ses gouvernants quant à l’affaire palestinienne et ce qu’à vécu GAZA à la fin de l’année 2008 et le début de l’année 2009 durant la « Guerre des 26 jours ». Les mêmes risques et les mêmes dangers guettent cette très belle victoire populaire égyptienne.
Les peuples arabes ne veulent plus de dirigeants à la solde de l’Europe et de l’Amérique, il faut dire les mots tels qu’ils sont. À savoir aussi que cela est sous-tendu par la situation qui prévaut en Palestine et le parti pris des uns et des autres quant à cet éternel conflit où la justice des deux poids deux mesure a fini par avoir la vie dure et à signifier aux peuples arabes que ce sera toujours ainsi. Le risque ici aussi que la victoire du peuple égyptien soit confisquée est aussi grand ainsi que dans tous les pays arabes.

Si, aujourd’hui, l’Algérie, comme nous l’avons vu dans cette dernière manifestation, ne se présente pas de la même façon que le cas de Égypte, de la Tunisie ou de tout autre pays arabe c’est parce que ce n’est pas du tout le même cas de figure comme il a été expliqué au début. De plus, on oublie dans certaines analyses de rappeler que l’Algérie avait déjà dépassé cette phase le 5 Octobre 1988. L’ingrédient socio-économique du pays, en ces temps-là, avait aussi servit de mèche lente pour provoquer la grogne populaire. Ce ne fut qu’après le ras-le-bol du temps du président Chadli Bendjeddid et le soulèvement populaire, que la DÉMOCRATIE fut instaurée en Algérie : ce fut le temps de l’ouverture, celui des paraboles qui envahirent tout le pays, celui du multipartisme, de la presse privée- des dizaines de titres-,des associations de tous genres, et ce fut aussi,l’indiscipline civile ordonnée par l’ex FIS dont la victoire aux élections de 1990 était confisquée par peur des représailles qui pourraient s’en suivre et la confiscation de la DÉMOCRATIE par les élus du F.I.S. .

On oublie aussi de signaler que l’Algérie vient tout juste de sortir de :
« L’APRÈS OCTOBRE NOIR » ce que l’on appelle communément :
« LA DÉCENNIE NOIRE » 1988/1998 : véritable guerre civile.
Au nom de la religion le terrorisme devenait le maître des lieux et le nombre de morts ne pouvait plus être compté. Ce fut plus de 100000 morts, des dizaines de milliers de blessés et entre 7000 ET 20000 disparus. Le monde entier était ahuri devant l'ampleur des dégâts mais il demeurait spectateur. Les bases arrières du malheur algérien étaient bien libres d’agir en Europe: France, Allemagne, Angleterre, Italie, Belgique, Suisse........
Ce n’est que grâce au fameux reportage algérien : « Les bases arrières du terrorisme » : Grand reportage télévisée réalisé par : SORAYA BOU AMAMA et son Équipe en 1998 que le monde entier prit conscience du mal que vivait l’Algérie et tout le peuple algérien.
Sollicité par le pouvoir en place, le Président Bouteflika vint en sauveur : il accepta de gouverner le pays afin de sortir l’Algérie de l’impasse :
«L’ENFANT PRODIGE EST LÀ * ».
Ce fut le temps de la « Réconciliation nationale » -Promulguée en Février : 2006: un coup de force que le Président Bouteflika arriva à accomplir au grand dam de certains. La paix civile et l’embellie économique firent le reste. Le terrorisme ne demeurait que de manière résiduelle dans le pays.
À peine le terrorisme fut-il étouffé que la Kabylie se réveille pour revendiquer ce qu’elle avait toujours revendiqué à travers le FFS, le RCD, le MAK, avec certaines divergences tout de même qui ont fait que ces mouvements ne soient point arrivés à être unis, parce que leurs préoccupations n’étaient et ne sont pas les mêmes, ni à gagner la solidarité du reste du pays parce qu’ils ne font que s’en démarquer en divers points très importants. Ceci apparaît dans leurs mouvements de revendications et, surtout, lors de leurs premières marches : celles des années 1999.
La dernière marche, après la Tunisie, Égypte...., qui s’est déroulée en Algérie ce samedi -12 février 2011, était organisée par la Coordination Nationale pour le Changement et la Démocratie – CNCD -, mouvement très récent, créé il y a à peine un mois. Il a à sa tête le RCD de Saïd Saadi, quelques petits partis d’opposition dont le FFS n’est pas compris, plusieurs associations de quartier et d’étudiants, quelques syndicats dont certains n’étaient pas agréés et des mouvements de défense de la femme. Si le nombre de 2000 à 3000 manifestants est déclaré, il est à signaler aussi que les spectateurs étaient plus nombreux que les acteurs.

Dans le cas de l’Algérie encore, ce n’est point le président Bouteflika qui est visé par la majorité mais le système lui-même qui pose problème et qui est à réformer. Un système qui se doit de changer tant qu’il est temps afin que le pays retrouve sa stabilité politique et que le peuple algérien retrouve la paix dont il a tant besoin pour renaître. Si le président Bouteflika avait déplu à ceux qui avaient cru en lui, c’est essentiellement parce qu’il avait touché à la constitution (suppression de la limitation du nombre de mandats) afin de pouvoir briguer un troisième : erreur que certains ne veulent point lui pardonner tout en ignorant réellement tous les en dessous ou les contraintes qui ont mené à cet agissement du moins inattendu de celui qui était considéré par le peuple algérien comme un modèle. . Et c’est ainsi que « L’ENFANT PRODIGE N’EST PLUS*». Mais malgré tout ce qui a été dit, il demeure n’empêche le premier homme du pays avec tous les respects que lui assure la majorité du peuple algérien.

LEMILITANTSANSFRONTIERES
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*Livres de: Mohamed Laïd ATHMANI: "Octobre noir" - édité à Paris en 1990.
"L'APRÈS OCTOBRE NOIR-1988/1998." (Inédit)
"L'ENFANT PRODIGE EST Là". 1999 (Inédit).
"L'ENFANT PRODIGE N'EST PLUS". 2009 (Inédit).

mercredi 15 décembre 2010

« RÉFLEXION SUR WikiLeaks ET MA PEAU DE CHAGRIN »


« RÉFLEXION SUR WikiLeaks ET MA PEAU DE CHAGRIN » * *
Photo de création personnelle.

« Si chacun est libre de militer à sa façon. Chacun est aussi responsable de ses actes Mais nul ne peut être privé du droit à son droit vous dirons les hommes de droit. » LEMILITANTSANSFRONTIERES

Ces derniers tempsWikiLeaks est devenu une vraie aubaine au niveau de l’information pour certains, et quels qu’ils soient, et dans les différents domaines, ne serait-ce que pour satisfaire une certaine curiosité de leur part, ce qui est tout à fait légitime, s’il ne doit pas être défendu comme insistent à le déclarer certains par opposition à d’autres , faudrait-il que ceux qui œuvrent pour la diffusion de ses nouvelles soient considérés comme transgresseurs ? Et s’il s’agit de journalistes ou de simples militants, ne font-ils pas leur travail d’informer en donnant la primauté au droit et au droit de savoir. Faudrait-il encore les museler ? Alors, soyons dans ce cas, juste et honnêtes ! Muselons tout le monde et qu’aucun article de presse n’en parle. Si maintenant tout ce qui s’est passé est considéré véritablement comme autant de délits, n’a-t-on donc pas le droit au droit : celui d’être défendu.
La politique en général, par les agissements blâmables de certains, se trouve actuellement énormément discréditée et par voie de ricochet un fossé s’est bien vite creusé au niveau des relations entre les peuples et leurs représentants. Faudrait-il aussi renier encore cela ? Beaucoup, de masques sont tombés ces temps-ci et beaucoup de choses que l’on aurait bien pu penser ou deviner sont au grand jour dévoilées. Faudrait-il aussi le nier ? Combien même le simple citoyen n’y peut rien, hé bien au moins il a été concrètement mis au courant de tout ce qui se trame à son insu. Faudrait-il aussi l’en priver ? Dans ce bateau ivre qui est le nôtre, comment ne pas souhaiter que le simple citoyen ne soit plus dupe .Ou bien encore, qu’il ne se fasse plus d’illusions, qu’il découvre que tout n’est guère comme il le pensait de sorte qu’il ne demeure plus le dindon de la farce, qu’il sache comment agir et où placer sa confiance. Quant aux politiques et aux gouvernants, n’est-ce pas pour eux tous une très bonne leçon qui nécessite une bonne méditation ?
Quant à nous et tous ceux qui oeuvrent un tant soit peu dans ce chao caractérisé, à force de censure,doit –on abandonner ou nous entêter et faire subir à nos textes,à nos points de vue le sort de « LA PEAU DE CHAGRIN »

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*Après l'écriture de deux articles censurés concernant la pétition de l'ORGANISATION Avaaz pour la défense de: Wikileaks et de JULIAN PAUL ASSANGE
http://www.avaaz.org/fr/wikileaks_petition/95.php?CLICKTF

lundi 29 novembre 2010

" CETTE INJUSTICE CARACTERISEE QUI PERDURE . "




Le peuple sahraoui, c’est le peuple sahraoui.
Qui a dit que le peuple sahraoui, c’est aussi le peuple marocain?
Ni marocain ni mauritanien, le peuple sahraoui se veut comme il l’est réellement : sahraoui.
Certes nul ne pourrait démentir qu’il y a des liens de parenté séculaires entre les peuples cousins qui ont vécu depuis les temps les plus reculés dans cette partie du grand Sahara.
Mais à vouloir ingérer la peuplade sahraoui coûte que coûte est une véritable injustice que nul ne peut et ne doit encourager.
C’est un peuple martyrisé depuis plus de trente cinq ans.
Il ne demande que la paix.



LEMILITANTSANSFRONTIERES


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Au Sahara occidental, l’injustice et les tueries sont au quotidien. Jusqu’à quand donc ce mutisme complice de la part des uns et des autres ?
Faut-il encourager, par-ci et par-là, dans leurs constantes dérives ceux qui se plaisent à se croire des intouchables en ce monde où les grandes instances internationales qui le gèrent semblent toujours user du droit « des deux poids deux mesures » ?
Y aurait-il donc sur cette terre qui sent la putréfaction : des êtres, des semblants d’êtres et des non êtres, parmi tous les êtres humains qui la peuplent ?
Le manque de décisions fermes et décisives à l’encontre de ceux qui font fi du respect d’autrui, c’est -à- dire ceux qui font toujours fi des décisions de ces grandes Instances mondiales et qui ne sont guère décidés à mettre un terme aux dépassements qui sont les leurs ne fait que compliquer les situations et encourager cette anthropophagie qui veut s’installer un peu partout dans ce monde malade : malade de ses hommes, de ses maîtres, de ceux qui pensent toujours que c’est toujours, et encore, leur règne. Ô Injustice caractérisée qui perdure !
L’attaque de la part de l’armée marocaine du camp de Gdeim Izik prés de la ville occupée d'El Aaiun, ( Laâyoune ou El-Ayoun), capitale de la RASD, proclamée sous contrôle marocain, n’avait-il pas fait plus de 19 Sahraouis tués, 723 blessés et 159 disparus selon un bilan provisoire du gouvernement sahraoui ?
Cette attaque ne serait –elle pas une punition à cause du rejet de l'occupation marocaine et la demande du droit à l'autodétermination par le peuple sahraoui?
N’est-ce pas aussi une manière d’entraver encore les négociations en cours ?
Il faut que tous les amoureux du Sahara se déclarent de par le monde et fassent entendre leur courroux.
Qu’ils prennent position !
Qu’ils condamnent vivement!
Le Sahara n’est-il donc beau que par son histoire millénaire, ses paysages féeriques, sa faune qui nous captive et sa flore qui nous subjugue ?
Et ses hommes ?
Leur mort est-elle si négligeable ?

Si le Maroc propose la solution de l'autonomie.
Le Polisario, lui, rejette cette proposition et réclame l'autodétermination. N’est-ce pas si légitime à l’orée de l’an 2011 ?
Depuis le 27 février 1976 le Front Polisario proclamé: RASD : République arabe sahraoui démocratique, revendique la souveraineté sur le territoire du Sahara occidental , cependant l'ONU considère que la décolonisation elle-même n’est pas terminée et ne reconnaît ni la RASD qui est membre de l'Union africaine depuis 1982 ni la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental. Entre temps, les peuples à chaque confrontation armée, payent un lourd tribut quant au peuple sahraoui qui ne compte pas plus de 200 000 âmes, c’est l'épuration ethnique pure et simple qui l’aurait guetté si ce n’était les camps de réfugiés de la région de Tindouf, en Algérie, qui abritent la majorité de la communauté sahraouie en exil, dont le président de la RASD : Mohamed Abdelaziz. Pourquoi tout ce laxisme ? Pourquoi faire perdurer le mal et tout ce mal ? Après les derniers événements meurtriers au Sahara Occidental , en Espagne par solidarité avec le Peuple Sahraoui, des manifestants de différentes sensibilités ont martelé le pavé et ont crié à l’injustice que subit toujours et de plus en plus ce peuple que l’on martyrise impunément.
Les manifestants espagnoles interpellent le gouvernement afin qu’il intervienne dans la résolution du conflit puisque c’est lui la puissance coloniale tutélaire.
Alors, pourquoi ne pas conjuguer tous les efforts afin que le recensement final des votants ait lieu au plus vite et que le référendum sur le statut final se fasse ? Pourquoi tarder encore et favoriser l’enlisement et la tuerie entre deux peuples frères ? Enfin, l’Espagne, face à ses rues qui commencent à gronder, s’empresse de demander des «éclaircissements» au Maroc.

LEMILITANTSANSFRONTIERES

lundi 12 avril 2010

" NOUVELLE EDITION "



NOUVELLE EDITION
DU POÈTE ET NOUVELLISTE : Mohamed Laïd ATHMANI . ==================================================

DEDICACES DE L'AUTEUR que l'on peut lire à la page -19- :

« Je dédie cet humble recueil : fruit de mes souffrances humaines, en ce début de l’année 2009, à toutes les victimes de cette tragédie que d’aucuns appellent : « Guerre des 26 jours » ou : Opération : « Plomb durci » qui a eu pour théâtre la bande de GAZA.et qui a opposé le Parti Hamas de GAZA/Palestine à la puissante armée d’Israël : « Tsahal »
Je le dédie également à : M. Nidolga (79 ans), à Samira Kinani et à RACHEL CORRIE : humaine et innocente jeune pacifiste américaine : qui, à l’âge de 23 ans, fut sauvagement tuée à GAZA pour avoir voulu défendre la destruction des maisons des palestiniens.
Au fait qu’ont fait les familles pour être vouées à la rue ?
Je le dédie, enfin, à tout le Groupe : « La paix pour la Palestine » Post.fr et en particulier à Katefannay et à C LA ROSE qui ont eu l’idée de le créer le : 28 décembre 2008, dés le 2ème jour du pilonnage de GAZA.
Ce groupe compte : 61 posteurs au 03/11/2009 .

PRESENTATION :
Après les recueils poétiques : d’« Octobre noir », en Algérie -1988 -, celui des :
« Événements de France - Les banlieues de Paris - 2005 - Les fruits amers d’automne », « La Palestine, les enfants « L’Intifadha » et Moi » ainsi que les recueils prosaïques : « LES CONTES DE CHATS » et « L’ANGOISSE DANS L’OEUF », le Poète et Nouvelliste : Mohamed Laïd ATHMANI, nous présente un nouveau recueil de poèmes intitulé : « LA PALESTINE : HAMAS de GAZA et ISRAËL « Opération : « Plomb durci » 27/12/2008 - 21/01/2009 : « DÉNONCIATION ET COMPASSION HUMAINES RYTHMÉES. »
Ce recueil est aussi une véritable chronique poétique comme les trois recueils de poèmes précédents. Mohamed Laïd ATHMANI étant engagé dans sa poésie, avait suivi, au jour le jour, le monstrueux et lamentable événement de la fin de l’année : 2008 et le début de l’année : 2009, qu’il condamne d’un côté comme de l’autre.
Tantôt acérée, tantôt émouvante, tantôt satirique et accrocheuse, la poésie de Mohamed Laïd ATHMANI, interpelle chacun de nous à prendre conscience de ce conflit qui n’a normalement aucune raison d’être, puisque les deux peuples auraient pu vivre comme auparavant dans le calme séculaire et la paix d’antan si ce n’était pas l’avènement du sionisme et son idéologie destructrice et expansionniste en terre de Palestine.
Dans son recueil, Mohamed Laïd ATHMANI, à travers ses poèmes, nous fait part de son mal être et de sa prise de position devant le mal de cette tragédie humaine lorsque celle-ci atteignit la barre de l’inhumain, de l’intolérable intolérable. Il nous rend compte poétiquement du mal et du tort enduré par tous les « Gazaouis » qui ont souffert le martyre en subissant durant une semaine le pilonnage par la troisième force de frappe aérienne du monde qui s’est abattue sur eux avec ses bombes au phosphore blanc et celles dites à fragmentation. Ajouté à cela tous les tirs aussi destructeurs et aussi meurtriers de l’artillerie et des blindés pendant plus de deux semaines. En préambule il a été signalé qu’il ne suffit plus de dénoncer les maux que vit notre monde actuel et qu’il devient impératif aussi d’expliquer, d’informer et surtout de transmettre afin de combattre le mal quel qu’il soit et où qu’il soit.
Un poème plein d’espoir ainsi qu’une offrande aux lecteurs et une liste de citations du moment closent le recueil d’un Poète qui est avant tout un homme qui se veut Homme
LEMILITANTSANSFRONTIERES.

*Le livre est déjà disponible-

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Voir http://www.edilivre.com/doc/19285/La-Palestine-:-Hamas-de-Gaza-et-Israel/Mohamed-Laid-Athmani