dimanche 19 août 2012
NOUVELLE EDITION
« L’APRÈS OCTOBRE NOIR OU LA DÉCENNIE NOIRE EN ALGÉRIE – 1988/1998» de : M.L.ATHMANI est enfin édité par : ÉDILIVRE.
Que l’éditeur : F.GUILMOTO soit vivement remercié pour ce geste si significatif et si encourageant pour les poètes et la poésie engagée que d’aucuns boudent. Le poète, nouvelliste et romancier : M.L.ATHMANI nous fait entendre, justement, et à juste raison : « S’il existe encore quelques rares poètes capables de s’engager entièrement, afin de dénoncer tout ce qu’endure l’homme, il existe par contre, des milliers d’individus qui font tout pour les faire taire.
Ces mêmes individus ne savent, certainement, pas qu’ils tuent, en eux-mêmes, ce qu’il y a de plus humain.
Ils ignorent aussi que ces poètes muselés ne font, dans le fond qu’essayer de les élever, eux, qui deviennent leurs véritables « museleurs » acharnés, au rang des hommes.
Car, que défend, au fait, le poète, si ce n’est pas l’être humain ? Mais, heureusement qu’il y a toujours, au moment où l’on croit que tout est perdu, des âmes si aimantes, si charitables et dignes d’être qui vous tendent leurs deux mains pour sauver ce qui reste en nous d’humain. »
LEMILITANTSANSFRONTIERES.
Extrait P.81. « L’INFERNAL RAPPEL »
Mon pays est en flammes
Et ses flambeurs sont mes frères
Les enfants de ma Mère
Oui, les enfants de ma Mère !
Débordant de rancœur
Je vous en conjure, ô mon Dieu,
Qui êtes si haut dans les cieux
De me dire ce que je dois faire !
Meurtrie est mon âme
J’ai sassé et ressassé
À travers notre présent et notre passé
Et je crois avoir deviné
Ce qui s’est un jour passé
Croyant que tout était enterré
Voilà que tout est déterré
Œil pour œil, dent pour dent
Entre le passé et le présent.
Extrait :P.85 et 86
« TAHAR DJAOUT »
Le 26 mai 1993, Tahar Djaout est victime d’un attentat, un
mystérieux commando lui tire deux balles dans la tête devant ses
deux filles.
Tu es la pureté, tu es la poésie, tu es mon histoire, tu es le nouvelliste, tu es le romancier, tu es le journaliste, tu es celui qui a dénoncé ce qu’il fallait dénoncer sans égard aucun pour tous ceux qui se croyaient intouchables, tu es la plume acérée et vitriolée au service du bien à l’encontre du mal, tu es celui que tout algérien regrette et lever ainsi de la mort l’étendard.
Avant qu’il ne fût trop tard, à travers toi, ils ont voulu tout tuer en nous, ô mon frère que je n’ai pu voir !
Honte à ceux qui ont osé intenter à la vie d’un être qui n’a jamais cessé de militer pour une société dont ils sont eux-mêmes issus.
Aveuglés par leur haine contre tous nos repères contre tous nos symboles.
Renégats véritables, ils le sont, ils ne valent même pas une obole.
DJAOUT est toujours parmi nous, il ne nous a pas quittés, il est même chez chacun de nous, il nous entretient souvent et rit, jamais il n’a été aussi près, il est dans notre pensée comme il l’est, en lettres d’or, dans nos écrits, amoureux de l’Algérie profonde dont il sut découvrir et transmettre la beauté, DJAOUT à toujours défendu la liberté.
Ouvrant la porte de sa demeure, ses bras ainsi que son cœur à tous ses amis.
DJAOUT n’avait jamais failli.
Unanimement, nous condamnons, et Dieu bien avant nous tous ceux qui s’arrogeraient le droit de vie ou de mort car, par avance, ils sont dans le tort, et si jamais ils feraient disparaître tous nos frêles corps, nos mots ainsi que la mémoire du peuple algérien demeureront à jamais les plus forts.
TAHAR DJAOUT Mon frère
Mon Ami
Au moment même où j’écris
Je te regarde
À travers les lunettes tu me vois
Et me souris
Tu es en vie.
26/05/93
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Le 02/06/1993, il succombe.
Une formule célèbre de TAHAR DJAOUT :
« Si tu dis tu meurs, si tu ne dis pas tu meurs, alors dis et meurs ».
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lundi 2 avril 2012
"POUR NE POINT OUBLIER l'émir ABD-EL-KADER"
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Voilà déjà 50ans ... la guerre d'Algérie.
On ne doit jamais oublier les GRANDS, entre autres : l’émir Abd-El-Kader.
"Et lorsque les GRANDS nous entretiennent sur les GRANDS"
Nous obtenons l'un des témoignages des plus édifiants,l’un des témoignages des Plus
GRANDS. = =================================
« Orientale » : « Poème » de : Victor HUGO en l’honneur de l’émir :Abd El Kader.
Extrait du Recueil : « Les Châtiments »
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Lorsque Abd-el-Kader dans sa geôle
Vit entrer l’homme aux yeux étroits
Que l’histoire appelle – ce drôle, -
Et Troplong – Napoléon trois ; -
Qu’il vit venir, de sa croisée,
Suivi du troupeau qui le sert,
L’homme louche de l’Elysée,
Lui, l’homme fauve du désert ;
Lui, le sultan né sous les palmes,
Le compagnon des lions roux,
Le hadji farouche aux yeux calmes,
L’émir pensif, féroce et doux ;
Lui, sombre et fatal personnage
Qui, spectre pâle au blanc burnous,
Bondissait, ivre de carnage,
Puis tombait dans l’ombre à genoux ;
Qui, de sa tente ouvrant les toiles,
Et priant au bord du chemin,
Tranquille, montrait aux étoiles
Ses mains teintes de sang humain ;
Qui donnait à boire aux épées,
Et qui, rêveur mystérieux,
Assis sur des têtes coupées,
Contemplait la beauté des cieux ;
Voyant ce regard fourbe et traître,
Ce front bas, de honte obscurci,
Lui, le beau soldat, le beau prêtre,
Il dit : Quel est cet homme-ci ?
Devant ce vil masque à moustaches,
Il hésita ; mais on lui dit :
« Regarde, émir, passer les haches !
Cet homme, c’est César bandit. »
« Ecoute ces plaintes amères
Et cette clameur qui grandit.
Cet homme est maudit par les mères,
Par les femmes il est maudit ;
« Il les fait veuves, Il les navre
Il prit la France et la tua,
Il ronge à présent son cadavre. »
Alors le hadji salua.
Mais au fond toutes ses pensées
Méprisaient le sanglant gredin
Le tigre aux narines froncées
Flairait ce loup avec dédain.
20 novembre. Jersey.
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Poésie,
Victor HUGO
mercredi 5 octobre 2011
"LE 5 OCTOBRE 1988 en ALGERIE"

Dépôt du manuscrit-
Mars 89-
Édition- Avril 90
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« En ce 5 OCTOBRE,
Moi, LEMILITANSANSFRONTIERES, je m'incline devant le nombre de jeunes qui sont morts en Algérie en 1988.
Plus de 500 morts en Algérie. À Alger, entre 250 et 300.
Ils sont morts sans savoir pour quel mal qu'ils n'ont pas fait, ce jour-là, ils sont morts.
Je m'incline devant toutes ces âmes à peine venues au monde qui ont payé pour les poltrons de leur temps comme ce fut le cas de ceux de la Révolution.
Je m'incline et crie tout haut ce que, il y a 23 ans, on ne m’avait pas, Chez moi, permis de CRIER et d'ÉCRIRE. »
""OCTOBRE NOIR "" 1988.
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« L’automne est là ! »
-Hé bien oui !
L’automne est là ne cesse de répéter une drôle de voix à mon oreille.
Je me souviens.
L’automne est là pour me rappeler ce qui s’était passé un certain « 5 octobre 1988 en ALGÉRIE ».
Ce jour où des enfants algériens les mains nues avaient décidé de changer le cours de l’Histoire en exprimant bien haut toute leur colère à des dirigeants sourds aux souffrances de tout un peuple en mal d’être et en mal de vivre.
Tout un peuple qui ne se sentait ni écouté ni compris.
Ceci correspond fort bien à ce qui s’était passé dernièrement dans le monde arabe : « Le printemps arabe».
L’Algérie était en avance d’une longueur déjà mais d’aucuns qui font fi de la vie d’autrui voulaient bien qu’elle s’embrase de nouveau, récemment.
C’était après ces événements du 5 octobre 1988 que le multipartisme vit le jour en Algérie et que l’expression libre fut arrachée par le peuple algérien. Des dizaines de naissance de journaux privés virent le jour.
C’était aussi en cette période que des dizaines d’associations furent agrées.
C’était de même, le temps où les paraboles qui n’existaient pas du tout dans les cieux algériens envahirent les toits. Leur interdiction fut levée quelques jours après le ras-le bol populaire.
C’était le temps de la chaîne française : la « 5 » qui était à son summum.
Mais, en ce temps-là, personne ne savait que le jeune soulèvement populaire algérien était en danger. C’était l’euphorie chez les algériens pendant que les ennemis de la liberté même étaient aux aguets.
Opportunistes, ils l’étaient. Ils n’attendaient que le bon moment pour agir, et au bon moment, ils avaient bel et bien agit. Ce fut l’avènement du terrorisme en Algérie.
C’est ce qui est à craindre pour les pays arabes qui sont actuellement en ébullition. Tous les scénarios sont possibles. L’exemple de ce qu’a vécu l’Algérie, en ce temps-là, n’est pas du tout à écarter.
C’était bien après le 5 octobre 1988 et les élections ratées du 26 décembre 1991 où le F.I.S - (Front Islamique du Salut) fut dépossédé de sa victoire en fin de parcours que le peuple algérien et l’Algérie payèrent un lourd tribut dans une indifférence presque totale du monde entier.
Ce ne fut qu’après l’ampleur caractérisée du terrorisme dans le monde que l’on se pencha sur le cas que représentait l’Algérie toujours ensanglantée des années durant.
Grâce au grand reportage de la télévision algérienne fait par :
SORAYA BOUAMAMA et son Équipe -- qu’ils soient remerciés pour leur éclairage - avait permis aux politiques et gouvernants de l’étranger de se rendre vraiment compte des dégâts engendrés et de la souffrance du peuple algérien.
Enfin pour que la mémoire des hommes puisse être rafraîchie, il est indispensable pour tout algérien de se rappeler et de rappeler au monde entier ce qui s’était passé un 5 Octobre 1988 qui enfanta : « LA DECENNIE NOIRE » 1988/1998.
À savoir aussi que s’il y a , hélas, beaucoup de penseurs qui déclarent que toute évolution doit se faire dans le sacrifice et la douleur pour les peuples épris de démocratie, d’égalité, d’expression libre et de bonne justice, il ne faut pas exclure du tout que cela pourrait bien se faire sans trop de dégâts au lieu que cela se fasse au détriment des innocentes vies humaines que d’aucuns n’hésitent guère à jeter en pâture afin d’aboutir.
LEMILITANTSANSFRONTIERES
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jeudi 15 septembre 2011
EDITION : Roman - « L’aventure : entre les fictions, la réalité »

EDITION : Roman - « L’aventure : entre les fictions, la réalité »
Présentation :
Dans son roman intitulé : « L’aventure : entre les fictions, la réalité », le Poète Engagé, le Nouvelliste et enfin, le Romancier algérien, Mohamed Laïd ATHMANI nous présente un Roman dont l’écriture frôle le vertige, si ce n’est pas le vertige même, par endroits.
Il nous démontre aussi combien sont grandes toutes les souffrances que l’écrivain endure tout au long de son projet d’écriture.
S’étalant sur 228 pages, son roman se compose de trois parties : deux, de pure création, véritables narrations poétiques mettant en scène deux personnages pittoresques et une troisième, insérée entre les deux, d’ordre autobiographique.
Il nous prouve de son côté, une fois de plus, que toute tentative d’écriture ne peut se faire que dans la douleur.
L’écrivain piégé par le plaisir de l’écriture ne peut ne pas succomber aux champs des sirènes d’où découlent une certaine souffrance, un certain mal être qui l’envahit chaque fois qu’il s’en éloigne pour diverses raisons.
De plus, il nous laisse comprendre qu’il devient véritablement hanté par son projet d’écriture qui ne cesse de le poursuivre, et sans relâche, partout où qu’il soit.
Enfin, dans son roman qui avait été écrit entre 1997 et 2010 et qui vit le jour en juillet 2011, l’auteur parvient à nous signifier que l’écriture est une véritable catharsis dans certains cas, qu’elle peut être aussi un plaisir, une jouissance et, surtout, une très grande souffrance dans d’autres.
Le roman : « L’aventure : entre les fictions, la réalité » est un roman qui se raconte, il rejoint par là, la métalittérature ; il est marqué par une très forte dominante métalittéraire.
D’après l’Auteur, c’est une tentative consciente d'apport de sa part et une volonté
certaine, en quelque sorte, à vouloir contribuer dans le cadre universitaire à une
réflexion plus approfondie ainsi qu'à une meilleure compréhension des difficultés
pratiques diverses, des difficultés autres et qui sont de tous ordres qui interviennent
dans l'acte d’écriture lui-même.
Cet acte d’écriture, ajoute-t-il, qui est sous-tendu par des paramètres essentiels dont trois
d’entre-eux, et non des moindres, qui sont : la motivation de l’auteur, sa
perspicacité et sa sincérité quant à son engagement dans l’écrit, demeure toujours
à mieux cerner, à mieux comprendre que ce soit par l’écrivant lui-même que par
nos jeunes chercheurs et étudiants universitaires.
Ceci nous fait dire par conséquent que les critiques littéraires, les théoriciens de la métalittérature ainsi que nos jeunes universitaires y trouveraient certainement un bon matériau de travail
« Cette aventure, nous dit l’auteur, est à considérer en tant qu’outil qui se veut au service de la didactique des textes, et très certainement, des textes qui se veulent métalittéraires. »
À mon humble avis, lire ce roman, c’est aussi faire la découverte et la connaissance d’un homme qui se veut au service de son frère qu’il appelle : l’Homme.
LEMILITANTSANSFRONTIERES
Voir :http://www.edilivre.com/aventure-entre-fictions-realite-athmani.html
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dimanche 27 février 2011
"RACHID BOUJEDRA interviewé"

RACHID BOUJEDRA interviewé par:Zineb Amina Maiche dans le Journal "EL WATAN.com" du: 26.02.11 | 01h00
VOIR
http://www.elwatan.com/entretien/rachid-boudjedra-pour-la-revolution-mais-pas-comme-ca-26-02-2011-113515_121.php
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Rachid Boujedra
dimanche 20 février 2011
« L’INJUSTE VETO AMÉRICAIN »

PHOTO-LEMONDE.FR
avec AFP et Reuters
Si le veto américain au dernier projet de résolution du Conseil de sécurité des Nations unies condamnant la poursuite de la politique israélienne de colonisation dans les territoires palestiniens est brandi de la sorte dernièrement, n’est-ce pas un énième encouragement à Israël d’outrepasser ses droits ?
C'est d’autant plus condamnable qu’injuste et absurde !
Qui sont donc les pourfendeurs de la paix en Palestine et de la démocratie dans le monde ?
C'est une erreur monumentale au moment où tout le monde arabe est en effervescence pour la démocratie. Cette belle démocratie qui vous donne le droit de vous entretuer. Ce geste ne sert ni la PAIX ni la DÉMOCRATIE vous déclarerons beaucoup. Quel encouragement et quel bel exemple du « deux poids deux mesures » qui règne toujours dans ce monde qui a perdu le nord et beaucoup de ses véritables valeurs. Ne serait-ce donc pas un véritable pied de nez à tous ces peuples : hommes, femmes, enfants qui martèlent le pavé depuis ces quelques jours au nom du modèle chéri qu’ils ont choisi et pour lequel ils sont en train de mourir, et qui semble les trahir ?
Est-ce de la sorte que doit agir le premier homme du monde que tous les peuples avait accueilli avec tout le baroud d’honneur qui lui convenait? C’est hélas déplorable et indigne des grands. Ces « grands » qui ne font que décevoir tous ces « petits » qui, en eux, ont cru.
L'ambassadrice américaine à l'Onu, Susan Rice veut faire accroire ce qui ne peut nullement être crédible, à savoir que « cette décision n’est en rien un soutient des Etats-Unis à Israël». Ce genre de dérapage en haut lieu ne pourrait–il pas avoir des effets inverses sur ce bouillonnement des peuples pour l’ouverture et la démocratie ?
LEMILITANTSANSFRONTIERES
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samedi 19 février 2011
« LES ALGÉRIENS SONT–ILS DEVENUS MATURES POUR NE PAS AVOIR SUIVI? »
« LES ALGÉRIENS SONT–ILS DEVENUS MATURES POUR NE PAS AVOIR SUIVI? »
PHOTO -- A.P.S
En Algérie, après la marche non autorisée du samedi 12 février 2011, marche qui ne fut pas suivie par la majorité des algériens,les trois grands partis de l’alliance présidentielle serrent les rangs et font entendre leurs voix.
Sauvent-ils le peuple algérien ou l’enfoncent–t-ils ?
Le mercredi, 16/02/11, lors d'une réunion de coordination des partis, ils « condamnent l’ingérence étrangère dans les affaires internes de l’Algérie ».
Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), a affirmé, lors d'une réunion de coordination des partis de l'Alliance présidentielle, que plusieurs États voient actuellement en les pays arabes "un terrain d'expérimentation de modèles de démocraties qu'ils veulent leur imposer" en ajoutant que « Ces États emploient la politique des deux poids deux mesures et veulent amener nos pays à adopter des positions qu'ils considèrent démocratiques ». Ouyahia (RND), a réagi de son côté en s’adressant à la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) qui a lancé l'appel pour organiser des marches tous les samedis en déclarant que les membres de la coordination "sont libres d'exprimer leurs revendications, mais que ce soit dans le respect des lois et sans dérapages qui pourraient conduire à l'anarchie.
Aboudjerra Soltani (MSP), président, de la société pour la paix, en ce qui le concerne, a tenu à signifier que «l'Algérie possédait sa propre expérience en matière de gestion des crises » et qu’il saluait les mesures annoncées récemment puisqu’elles sont de nature à répondre aux attentes des jeunes. Il n’en demeure pas moins, avait-il ajouté qu’avec une meilleure coordination les résultats seraient meilleurs.
En fin de compte, on peut dire que l’Algérie déçoit tous « les oiseaux du malheur » qui ne s’attendent qu’au festin en festoyant à coup de communiqués sur les mésaventures des peuples arabes innocents qui ne recherchent qu’un renouveau et des jours meilleurs mais, qui hélas, ne sont voués, pour le moment, et de manière indéfinie, au niveau de la durée, qu’à l’anarchie et au chaos faute de préparation, d’encadrement, de formation, d’organisation et de moyens économiques pour beaucoup.
.
Faut-il que le peuple algérien aille encore au suicide pour plaire ? Pour plaire surtout à ceux qui ont parié en se souciant peu du nombre des morts et du sang innocent qui a coulé un peu partout ces jours-ci. Si le peuple algérien, dans sa majorité, n’a pas suivi cette fièvre généralisée qui s’est abattue sur le monde arabe, c’est qu’il a déjà goûté à toute son amertume. Cette dernière est très lourde en sacrifice matériel et humain. Dans «L’APRÈS OCTOBRE NOIR -1988/1998» en Algérie, il y a plus de 150P (format A4) pour les morts (seulement) de 1993 à 1998.
Qui dit mieux ?
LEMILITANTSANSFRONTIERES
PHOTO -- A.P.S
En Algérie, après la marche non autorisée du samedi 12 février 2011, marche qui ne fut pas suivie par la majorité des algériens,les trois grands partis de l’alliance présidentielle serrent les rangs et font entendre leurs voix.
Sauvent-ils le peuple algérien ou l’enfoncent–t-ils ?
Le mercredi, 16/02/11, lors d'une réunion de coordination des partis, ils « condamnent l’ingérence étrangère dans les affaires internes de l’Algérie ».
Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), a affirmé, lors d'une réunion de coordination des partis de l'Alliance présidentielle, que plusieurs États voient actuellement en les pays arabes "un terrain d'expérimentation de modèles de démocraties qu'ils veulent leur imposer" en ajoutant que « Ces États emploient la politique des deux poids deux mesures et veulent amener nos pays à adopter des positions qu'ils considèrent démocratiques ». Ouyahia (RND), a réagi de son côté en s’adressant à la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) qui a lancé l'appel pour organiser des marches tous les samedis en déclarant que les membres de la coordination "sont libres d'exprimer leurs revendications, mais que ce soit dans le respect des lois et sans dérapages qui pourraient conduire à l'anarchie.
Aboudjerra Soltani (MSP), président, de la société pour la paix, en ce qui le concerne, a tenu à signifier que «l'Algérie possédait sa propre expérience en matière de gestion des crises » et qu’il saluait les mesures annoncées récemment puisqu’elles sont de nature à répondre aux attentes des jeunes. Il n’en demeure pas moins, avait-il ajouté qu’avec une meilleure coordination les résultats seraient meilleurs.
En fin de compte, on peut dire que l’Algérie déçoit tous « les oiseaux du malheur » qui ne s’attendent qu’au festin en festoyant à coup de communiqués sur les mésaventures des peuples arabes innocents qui ne recherchent qu’un renouveau et des jours meilleurs mais, qui hélas, ne sont voués, pour le moment, et de manière indéfinie, au niveau de la durée, qu’à l’anarchie et au chaos faute de préparation, d’encadrement, de formation, d’organisation et de moyens économiques pour beaucoup.
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Faut-il que le peuple algérien aille encore au suicide pour plaire ? Pour plaire surtout à ceux qui ont parié en se souciant peu du nombre des morts et du sang innocent qui a coulé un peu partout ces jours-ci. Si le peuple algérien, dans sa majorité, n’a pas suivi cette fièvre généralisée qui s’est abattue sur le monde arabe, c’est qu’il a déjà goûté à toute son amertume. Cette dernière est très lourde en sacrifice matériel et humain. Dans «L’APRÈS OCTOBRE NOIR -1988/1998» en Algérie, il y a plus de 150P (format A4) pour les morts (seulement) de 1993 à 1998.
Qui dit mieux ?
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