mercredi 30 avril 2025

« LES AGRESSIONS DÉMESURÉES DES CHAROGNARDS AUX AGUETS »

 

« LES AGRESSIONS DÉMESURÉES DES

CHAROGNARDS AUX AGUETS »

                                   

    

De France, et en haut lieu, les cris aigus des Charognards  aux aguets deviennent de plus en plus virulents, de plus en plus démesurés ; les adeptes de la haine de l’autre ne cessent de se congratuler afin de mieux asséner des coups d’une véritable bassesse inouïe  à une jeune Algérie douloureusement effarée devant tant de haine et de méchanceté qui sont inqualifiables et qui, vraiment , sont injustifiées ; cet état de fait dont tous les français et françaises justes et sincères sont contre et le blâment,  peuvent vous le confirmer.                                                                         Mélenchon, Ségolène Royal, Philippe De Villepin et tant d’autres sages ne cessent de démontrer à l’opinion française les erreurs, injustices et frasques des apolitiques de l’heure vis-à-vis de l’Algérie.                                                                                « Nos ancêtres les Gaulois » qui n’ont jamais été nos ancêtres ne sont plus sur les devants de la scène et voilà, hélas, « Les Sans Foi ni Loi » venus au pouvoir et qui mènent à la dérive une France coloniale vieillie et croulante sous le poids des ans et des tracas d’une certaine progéniture de plus en plus déphasées, de plus en plus exigeante et de plus en plus virulente pour un passé pris en otage ; un passé si brûlant et qui, pour  « Les Sans Foi ni Loi », ne veut point passer.                            Le corps de la si douce France auparavant imposant, beau et respectable est actuellement, ô ironie du sort, sans nulle honte substitué par « des Sans mérites » pour ne pas dire « des gueux » ; à sa place, nous voilà en face d’un cadavre en putréfaction fort avancée et autour duquel tous les arrivistes au pouvoir  tant convoité ne veulent que, par n’importe quel moyen, le confisquer, en user pour le mal tant attendu et avilir ce qui reste un tout petit peu d’honorable, de respectable et d’exemplaire pour une France dont les hommes, auparavant, au pouvoir avaient tant voulu effacer son terne passé colonial et, positivement et humainement d’une manière exemplaire, évoluer au sein des rangs des Nations .                                     Mais, voilà que les Retailleurs qui retaillent toujours  et les Lépépistes qui ne s’arrêtent pas de pisser et de pister et l’ancien ambassadeur des Affaires Étrangères qui ne s’arrête pas de s’ingérer ainsi que  le diabolique et ingrat zemmir qui attise toujours  le feu sans oublier ce Bardeloup, loup véritable,  qui se perd en plein jour de « nos jours de la honte » et tous ces attiseurs actuels de feu  qui crient et qui ameutent toute la France et même le monde entier contre une jeune Algérie toujours honorable qui a payé sa dette.  Plus de  soixante quatre ans ne sont-ils donc pas passés ?                                                                                                                  Doit-on encore faire la courbette ? Ne faut-il donc pas que la jeune Algérie se redresse et agisse enfin librement sans être sous la botte de qui que ce soit ?    « Disons donc adieu à la France coloniale ! Celle de l’injustice, du mépris, de ceux qui se prennent pour ce qu’ils ne sont pas et des Arrivistes Politiques actuels incendiaires de tous bords !                                                                                         Que vivent et prospèrent nos Ami(e)s français sincères qui ont toujours été des hommes et des femmes d’Honneur !                                                                           Que vive et prospère le peuple français !                                                                       Et que vive et prospère le peuple algérien et que se taisent et se tassent ces langues fourchues en fête ! »


LEMILITANTSANFRONTIÈRES

200550 ème  Citoyen du monde


mercredi 23 avril 2025


 

«QUI EST-IL DONC ?»

 

« Qui est-il donc ce grand criminel du siècle ? »                              

« Yétin yahou !    -Qui est donc ?  -Yétin yahou ! Comment vous dites? -Yétin yahou!-Comment ?-Yétin yahou !-Qui est donc ce yétin  yahou? -C’est un non être ! Un « NON ÊTRE » qui ne devait pas exister !Un non être qui s’est fait connaître par ses crimes barbares ! Il est sans nul doute un non être sans foi ni loi qui n’a nul respect ni pour la nature ni pour  lui-même ni pour les autres ni pour les siens qu’il prend en otage et qu’il veut convaincre que ce qu’il fait c’est vraiment, pour leur sécurité, leur paix, pour leur tranquillité et aussi pour leur bien.                           Mais, dans le fond, tout lui importe peu, si peu, tout lui est indifférent : il n’a de cœur ni pour ses proches qu’il dit si proches ni pour autrui ; il a tout vomi même ses propres entrailles qu’il ne pouvait plus ni supporter ni contenir ni retenir ce pourquoi il a fini par les rejeter au fur et à mesure de ses horribles crimes inhumains et infâmes.                                                                                                    Pour lui, le sang des innocents ne le fait plus frémir, bien au contraire, il le saoule et très souvent même le fait sourire, le fait rire, le fait ricaner tel l’hyène ; il devient vraiment hilare.                                                                                                                    Il a eu tellement d’effet sur ses proches et son milieu que tout a fini par lui ressembler et vouloir même le dépasser.                                                                Quand un jour se passe sans qu’il n’y ait du sang innocent  palestinien qui coule à GAZA, il est très malheureux, il est très préoccupé et rien ne l’intéresse plus, rien ne l’attire ni le satisfait ; il semble être envahi par un étrange besoin, un étrange mal qui le rend si morne qu’il n’a plus le cœur à communiquer avec les siens et ces derniers l’avaient remarqué si bien.                                                                                Le sang palestinien l’a intoxiqué et plus il en verse, plus il veut en verser, plus dans l’inhumain il se noie,  plus il s’enfonce, plus il se voit comme en un mirage dans les cieux, plus aux palestiniens il en veut, plus il tue autant qu’il peut, plus il jubile, plus il est heureux.                                                                                                            C’est un monstre exécré par la nature  qui de son ventre l’a vomi....                             Un MONSTRE fier de tous ses CRIMES, un MONSTRE HEUREUX.                        Le monde est témoin, en ce siècle de la HONTE !

                                                        LEMILITANTSANSFRONTIÈRES

           

                                             
                             

 

vendredi 3 février 2023

Publication: LES ROHINGYAS

 ENFIN!.........................Grâce aux hommes et aux femmes des Editions  MUSE, les  ROHYNGAS     feront entendre leur voix.

 Une très grande injustice qui perdure aussi à l'endroit des" ROHINGYAS". 

Les êtres humains ont partout avalé leur cœur.

 

Aung San Suu Kyi que nous avions tous aimée et défendue ne veut plus entendre le nom: "ROHINGYAS"!  Pourquoi ?

""BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2023!""


""BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2023! ""                                                                                              

A tous ceux et toutes celles qui passent, et aussi à tous ceux et toutes celles qui ne passent pas, par ce chemin de traverse .

samedi 16 juillet 2022

NOUVELLE EDITION: Un recueil de poèmes: " La Poésie Libérée et la Poésie de la Nostalgie Réveillée. "

 Édition  :   

Nouvelle édition de:  

Mohamed  Laïd  ATHMANI:                                                            

La Poésie Libérée et la Poésie de la Nostalgie Réveillée.                                 



Voilà enfin une meilleure couverture du livre!           

Le livre est disponible en vente sur la librairie de l’Éditeur en ligne morebooks.shop :

https://morebooks.de/fr/search?utf8=%E2%9C%93&q=978-620-4-95745-6

     « Que ce soient les poèmes de : «La Poésie Libérée » ou ceux de :                             « La Poésie de la Nostalgie Réveillée » l’aventure est de mise, car aventure, il y a.          Tant que l’on manipule les mots, les mots nous manipulent aussi, d’où l’aventure, bien sûr !                                                                                                                       Sans trop vouloir aborder le phénomène de la concaténation, de l’accumulation, de l’agglutination propre au langage et, il va de soi que l’on ne puisse guère y échapper, puisque nous devenons nous-mêmes les jouets de nos propres mots, nous laissons le soin aux spécialistes de démêler les fils inextricables qui sont le propre de la poésie.

     De plus, les mécanismes qui régissent notre mode de pensée sont ce qu’ils sont et ils ne peuvent être autrement. Je préfère laisser le soin à mon lecteur de découvrir par lui-même cette richesse entraînante qui, mot à mot, l’invite ainsi que tout son être au voyage.                                                                                                                                Il est à remarquer que c’est une aventure poétique qui se veut toujours si proche de l’homme et donc aussi pour l’homme qui est au centre des préoccupations du poète qui tend toujours vers l’élévation des valeurs humaines qui se veulent les nôtres, et certainement, aussi, les vôtres.

     Au niveau prosodique, nous remarquerons une certaine liberté du faire qui se doit de l’emporter sur toute obligation si on se veut « libre » ainsi que le poète quoique l’on ne soit jamais aussi libre qu’on le veuille, car les mots finissent toujours par se jouer de nous.

     Du côté phonique ou mélodique, c’est notre rythme intérieur et nos états d’âme qui rythment cette écriture qui se veut libre quoique la véritable liberté n’existe réellement pas mais nous semble cependant être. Combien même nous recherchons cette liberté, une certaine écriture plus ou moins contraignante mais sincère et plus ou moins objective finit par s’imposer à nous quoique parfois si ce n’est pas très souvent la poéticité née de l’extravagance et parfois de l’impropriété même.

     Si la manipulation des mots pour leur faire dire ce que l’on veut bien leur faire dire est de mise, très souvent, et à notre insu, ils nous font dire plus que ce que l’on veut leur faire dire. Et, c’est

certainement là, toute la richesse des mots et du langage humain auquel tout un chacun se doit de faire la révérence.

      Cet humble écrit  qui se veut poétique est aussi un véritable hymne au passé le plus proche et aux hommes qui ont fait partie de ce passé. La plupart d’entre eux ne sont plus bien entendu. Certains demeurent encore et sont toujours à l’écoute même s’ils sont très éloignés leurs cœurs par contre sont si proches des lieux qui les ont vus naître, grandir, vieillir et puis, à contre cœur, un jour, obligés de partir quoiqu’ils auraient pu ne pas partir comme certains qui ont préféré rester.  »

                                                     Nous dit l’Auteur :

                        Mohamed Laïd  ATHMANI, dans son préambule.



EDITION : SARALGER de :Mohamed Laïd ATHMANI

 SARALGER de: Mohamed Laïd ATHMANI

         est un recueil composé de  28 nouvelles aussi intéressantes aussi captivantes les unes que les autres. 



Toujours fidèle à son Editeur:  EDILIVRE, Mohamed  Laïd  ATHMANI nous présente cette fois-ci un recueil de nouvelles

qu'il serait très intéressant de lire.

En lire un extrait c'est toujours un commencement. Vous n'avez qu'à suivre le lien ci-dessous pour ce faire.

 https://www.edilivre.com/saralger-2a19207036.html/

 

Une nouvelle intitulée ""L'ESSAIM EN EXIL"" attire notre attention:

C'est une nouvelle, véritable rappel et éloge de quelques grands de la littérature maghrébine (De  langue française).

Une nouvelle qui rend hommage, ne serait-ce qu'en les citant à:

Charles BONN, Marie VIROLLE, Christiane ACHOUR, Simone  REZZOUG, Denise BRAHIMI,Dalila  MORSLY, Djamel Eddine MERDACI, Arezki METREF, Aïssa KHOLADI